Petit et grand à la fois.

« Pourquoi tu me prends la main, papa ?
– Petit Léo mon fils, le danger d’en haut est partout.
– Mais papa je ne suis pas petit, tout le monde me dit que je suis grand !
– Mon fils tu l’es grand, c’est vrai, par tes gestes, par tes paroles maladroites certes, mais tu nous transmets l’innocence de la vie !


– Je sais papa, mais je suis un enfant dont le sourire vient de mon bien-être.
– Mon grand tu es un amour de petit garçon, je suis fier de ta présence dans ma vie. Par mon souffle tu respires l’amour que j’ai pour toi.
– Mon papa adoré, si je respire cet air familial c’est pour permettre à mon cœur de crier tout l’amour que j’ai pour les miens.
– Mon fils, je chante tes paroles dans les larmes qui me coulent d’émotion.
– Cher papa, je ne veux pas te voir mouiller les joues de mes paroles. Aujourd’hui je suis toujours votre petit bébé, le chouchou de votre esprit. Je suis heureux de transpirer les valeurs que vous m’avez apportées.
– Léo, la vie nous offre le cadeau le plus précieux qui est de donner un souffle à un être qui voit le jour. Tu es ce magnifique présent qui nous comblera sans cesse.
– Papa, toi et maman m’avaient apporté le pourvoir de vivre, amené tellement de choses, de savoir. Que je ne saurais vous en remercier autrement qu’en vous annonçant simplement que je vais faire de même avec votre petit-fils qui apparaîtra dans quelques mois.
– Nous ne sommes que tes parents dont le bonheur ne fut que ta présence dans notre vie. Depuis ce jour où tu as pris place au sein de notre couple, tant de choses nous ont changés. On ne peut plus profiter de notre jeunesse, de nos sorties, de nos soirées danse et alcool. Attends voir petit, je viens de comprendre que tu nous as mis grands-parents.
– Oui père, je suis fier de redonner ce souffle que vous m’avez donné et le transmettre à cette future petite vie.
– Léo tu ne te rends pas compte de la merde dans laquelle tu nous mets. On va retrouver nos vingt ans. On va s’envoler dans un monde inconnu comme à ton arrivée. Mais sait que le sourire aux lèvres, tu viens de faire briller au fond de nous le cœur dont une étoile étincelait jusqu’à présent. Aujourd’hui il brille de mille et une étoiles. Nous brillerons pour ce futur cœur.
– Je le sais Papa, ne pleure pas. Maman prends mon mouchoir. Je suis moi-même ému. Et je comprends maintenant votre émotion par ma présence. Papa, Maman juste une chose que je voulais vous dire, une chose que je ne vous dirai jamais assez. Je vous aime de tout mon cœur. Je ne vis que par l’oxygène que vous me soufflez. »

J’aimerais finir mon discours pour vous dire que j’ai écrit ces quelques lignes comme un dialogue entre nous. On se parlait d’un autre temps, il est d’occasion de le faire résonner. Ma raison résonne la vôtre. vous vivez et vous vivrez toujours en moi. Votre petit chouchou va bien. Le nouveau aussi, devenu le mien comme je le fus pour vous. Vous n’avez pas eu le temps de le connaître, mais regardez le de là-haut. Je saurais lui transmettre toutes les douceurs que vous avez données à  ma vie. Papa, Maman vous me manquez. Vous manquez à mon petit diable. Il s’appelle, mon cœur.

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